Le palmier à huile ravage l'écosystème

 Le palmier à huile ravage l'écosystème


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En quarante ans à peine, près des trois quarts des cent millions d'hectares de la forêt primaire de l'archipel indonésien, la plus vaste au monde après l'Amazonie, sont partis en fumée selon un scénario immuable : l'Etat cède des concessions à des forestiers qui prélèvent les essences précieuses pour les exporter
. Puis les bois plus communs partent à destination de l'industrie papetière ou celle du contreplaqué
.Lorsque la forêt est jugée trop abîmée, le terrain est cédé à la monoculture industrielle du palmier à huile dont l'Indonésie est devenue le premier producteur mondial.
Les communautés locales dayaks, qui pratiquent une agriculture de subsistance, sont alors chassées et privées de leurs droits, la forêt est défrichée à coups de pelleteuses, puis ce qui reste des terres est souvent brûlé en dépit de l'interdiction officielle. Or les sols tourbeux de ces zones forestières ont absorbé depuis des siècles des milliards de tonnes de carbone qui sont rejetées dans l'atmosphère lors de ces incendies. L'Indonésie est ainsi devenue, malgré son faible développement industriel, le troisième pays le plus pollueur au monde en 2007.

Avec plus de six millions d'hectares plantés et des pépinières à perte de vue,
la monoculture du palmier à huile

est en pleine expansion et on estime à 3,5 millions le nombre de personnes travaillant pour le secteur.
La demande mondiale
pour l'alimentation, les cosmétiques et les agrocarburants
croît de 3% par an,
l'Europe étant le principal importateur
. La culture s'étend de manière spectaculaire avec la
bénédiction du FMI et de la Banque mondiale.
Les orangs-outangs en quête de nourriture sont systématiquement tués lorsqu'ils s'aventurent sur les plantations, leurs petits capturés et revendus au marché noir, à des particuliers ou à des zoos. Les plus chanceux sont recueillis dans des centres privés surpeuplés comme celui de Nyaru Menteng, sans que l'on sache s'ils pourront un jour être rendus à la liberté.
C'est la rentabilité exceptionnelle du palmier à huile qui déclenche ces ravages : une fois ses fruits récoltés, il suffit de quelques heures pour en extraire l'huile. Son faible coût de production en fait le corps gras le moins cher du monde. Le récent engagement de l'Union européenne d'utiliser 10%
d'agrocarburants dans le secteur des transports à l'horizon 2020 risque d'accentuer encore la pression sur les dernières forêts d'Indonésie.





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Nouvel Obs - Sciences et Avenir (France)
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# Posté le vendredi 01 mai 2009 07:16

l'éternelllle répétition des choses

l'éternelllle répétition des choses

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Il y a quelques années, je tombai par hasard sur les leçons données par Michelet au Collège de France en 1847*. Gaétan Picon avait réédité le volume, émerveillé de découvrir un langage si proche de celui de Mai. Sans doute, ni l'emphase de quelques formules, ni le patriotisme de l'historien n'auraient été goûtés par les étudiants de 68. Mais il dit à ses propres étudiants ce que ceux-ci auraient voulu entendre. Il leur demande de s'évader du «cercle enchanté» où l'on prétend les tenir; il dénonce l'intolérable division du travail à l'Université, faite pour les ajuster aux besoins du monde adulte. Il appelle à se méfier de la «grande mécanique moderne », et combat ceux qui tiennent en mépris «l'action de la parole ». A ses yeux, l'étudiant est par excellence celui qui jouit encore de la faculté de sentir et de vouloir : «tout à l'heure il sera concentré, limité par le métier spécial : ce sera un médecin, un avocat, un homme d'affaires; aujourd'hui c'est un homme. Il s'intéresse encore aux hommes.» Cet étudiant, il l'invite à «faire ce qu'on ne fait pas pour lui » : il doit se donner une «contre- éducation ». Picon qui recueille dans une belle préface les formules de Michelet, pense résumer au mieux sa conception de l'histoire en une phrase : «L'ordre est le plus visible ennemi de Michelet. » En lisant ces leçons je me sentais en bonne compagnie.

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*. L 'Étudiant, précédé de «Michelet et la parole historienne », par Gaétan Picon, Le Seuil, 1970.


Claude Lefort (1988) dans "La brèche"




OOOooo.......

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 06:10

ziou ziou: to be or not to be... hum hum

ziou ziou: to be or not to be... hum hum
Cette question existentielle


que Laurie a si bêllement

(du verbe bêler et beller, bref, c'est a dire, dite d'une façon plus joli que ce mot trop moche que je viens d'écrire sans stylo: soyez indulgente pitié! avec moi
( la pitié est elle sincère ou est-elle la cristallisation extrinsèque de la culture et de la morale de notre société? ... )

rendu limpide,
( oui je sais, la fin de cette phrase est un coup de théâtre : soyez indulgente, ne l'oubliez pas)...

Et bien Je bouge mes doigts pour félicité (wéhwéh) Laurie, ça vaut bien un: ikecbgmoazhejsgvzhgvfefljzeùfkagdqskjhcmojfgdsq,cngtjrljezxhfdkxjlxjv
kfdjtvhlbqmiefbcgypoipakmlq<bsdfjklr m,jmkrskljzqmchelksbwksxjserke



nêtespasobligédecommentercettedéclarationdadmirationbravoureuse:tout'est'écris



En parlant de commentaires
( que l'on ne parle pas, sauf dans sa tête par une dialectique entre son soi profond et son soi superficiel, c'est à dire celui qui est influençable par la société dans laquelle nous évoluons), je crois que l'on peut établir un lien entre notre pression artérielle, qui augmente, proportionnellement à la tension excercée par des facteurs extérieurs comme la charge de travail et le dégout qui s'en suit, ou encore comme la lecture personnelle que l'on fait intimement du chemin(poros en latin ouin ouin) suivit par la société



aveugle
et cinique
et cupide
et inhumaine
et égoiste...
[clique ici]




dont laquelle nous sommes inévitablement immergés, et la quantité de commentaires
( pas en mol mais en mot, sentez la nuance , elle ne tient pas seulement dans le "t" )...

Le besoin de vacances se fait sentir. Mais qu'est que des vacances ?


pour finir en beauté ce moment de blabla seulâbre et pathétique ( c'est relatif hin?) j'écris:

QUELLE VIE DE MERDE ( je cite le parole d' une référence, qui se reconnaitra)
>Mais qu'est-ce que la m*rde?

Restons poli.
Mais qu'est-ce que le poli?

Je préfére arrêté là
>Maintenant vous savez ce que je viens de "réviser"...



Contre ce monde de fou: chercher et trouver les clOdOes, l'essentiel!!!

# Posté le samedi 08 novembre 2008 14:29

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 11:54

" - Je ne sais pas jouer, je joue comme un pied. - Tant mieux. Tu te mets avec moi, on va faire une équipe formidable. Viens." [ Yasmina Reza, La traversée de l'hiver ]

 " - Je ne sais pas jouer, je joue comme un pied. - Tant mieux. Tu te mets avec moi, on va faire une équipe formidable. Viens." [ Yasmina Reza, La traversée de l'hiver ]


" Les personnages de ce roman étant réels, toute ressemblance avec des individus imaginaires serait fortuite. "

[ Raymond Queneau, Le dimanche de la vie ]








WANTED

MAmanBBSumo a disparu. Nulle trace d'elle depuis les grandes vacances.
Après le kidnappage et le retour miniaturisé de SuperPetitPoissonRougeROulant, tout mène à pense que les zinzins de l'espace sont dans le coup.
D'ailleurs on a les preuves!!! Mais chut..Euh, donc.. si vous êtes témoins d'une quelconque preuve bref etc.. la fin de cet avis de recherche ressemblant à tous les autres avis de recherche je ne la réécris pas là , hin bon....
[quoi, yo fénéante ?]








OOOooo.......

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 05:00

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 05:15

" - On est un peu seul dans le désert.................................................................................................................................................................................................................- On est seul aussi chez les hommes, dit le serpent. "

 "  - On est un peu seul dans le désert.................................................................................................................................................................................................................- On est seul aussi chez les hommes, dit le serpent.  "
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Si je vous ai raconté ces détails sur l'astéroïde B 612 et si je vous ai confié son numéro, c'est à cause des grandes personnes. Les grandes personnes aiment les chiffres.[...] Si vous dites aux grandes personnes : "j'ai vu une belle maison en briques roses, avec des géraniums aux fenêtres et des colombes sur le toit..." elles ne parviennent pas à s'imaginer cette maison. Il faut leur dire : " J'ai vu une maison de cent mille francs. " Alors elles s'écrient : " Comme c'est joli! "

Le Petit Prince, Antoine de Saint-Exupéry




Si vous dites aux grandes personnes : " J'ai vu des inuits qui ne pouvaient plus allaiter leurs nourrisons parce que le lait maternel regorgé de polluant accumulés lorsqu'ils mangeait du gras de phoque, qui eux même avaient accumulé les polluants en mangeant des poissons, qui eux mêmes avaient accumulés des polluants parce qu'ils vivaient dans un océan utilisé comme la poubelles humaine...
J'ai vu des terres de plus en plus fréquemment inondés et des terres ravagées par la sécheresse. " elles ne parvienent pas à s'imaginer que elles-même sont concernés et responsables. Il faut leur dire :
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Le réchauffement climatique pourrait coûter à l'économie mondiale jusqu'à 7 trillions de dollars (5,5 trillions d'euros) si les gouvernements ne prennent pas des mesures radicales au cours des 10 prochaines années, avertit une étude d'un ancien responsable de la Banque mondiale, dont l'hebdomadaire dominical The Observer publie des extraits.

L'étude, qui doit être présentée lundi par Sir Nicholas Stern, ancien chef économiste de la Banque mondiale, prévient également que le nombre de réfugiés, victimes de la sécheresse ou d'inondations, pourrait s'élever à quelque 200 millions de personnes.

Selon l'Observer, cette étude de 700 pages est la première contribution de poids d'un économiste à un phénomène jusque là l'apanage des scientifiques. Le rapport de M. Stern, qui avait été commandé il y a un an par le ministère britannique de l'Economie pour mieux cerner les répercussions du réchauffement climatique sur l'économie du globe, prévoit que celui-ci pourrait provoquer une récession mondiale.

"Cela va nous donner des arguments", a déclaré une source gouvernementale britannique anonyme citée par l'hebdomadaire. "Je crois que le débat en la matière est à un tournant de même que nous l'étions en 2004-2005 en terme de science", a ajouté cette source.
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Alors elles s'écrient :" comme c'est horrible!" c'est tout, et puis elles oublient...



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# Posté le dimanche 20 juillet 2008 05:10

Modifié le vendredi 25 juillet 2008 14:31